Internet : 3 gestes faciles pour limiter notre impact environnemental

Consulter nos emails, regarder les nouvelles de nos amis sur les réseaux sociaux, rechercher des informations ou acheter en ligne font partie du quotidien de notre sphère privée ou professionnelle et sont devenues des activités réflexes !


On pourrait penser que naviguer sur internet est une activité entièrement écologique, mais cela n’est pas le cas !

Depuis 10 ans, on observe d’ailleurs une augmentation de 10 % par an de la consommation électrique due aux NTIC (Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication).

En effet, les transferts d’informations nécessaires pour l’envoi d’un courriel ou d’une requête requièrent des équipements consommateurs d’énergie. 

L’impact individuel de chaque opération peut paraître léger mais l’impact cumulé de ces actions sur l’environnement est conséquent.

Il se traduit par :

-          la consommation d’énergie liée à la fabrication et au fonctionnement des matériels.

-          la consommation d’énergie pour le stockage des données dans les Data center à hauteur de 1,5% de la consommation électrique mondiale 

-          l’épuisement potentiel des métaux rares utilisés dans l’industrie électronique

 

Une requête sur les moteurs de recherche, c’est combien de CO2 ?

Selon l’ADEME en 2011 :

·         Chaque internaute effectue en moyenne 2,6 recherches par jour sur Internet, soit 949 recherches par an.

·         Chaque année, nos requêtes  via les moteurs de recherche représentent 9,9 kg équivalent CO2 par internaute.

·         Sur la base de 29 millions d’internautes en France, ces émissions de gaz à effet de serre représenteraient annuellement 287’600 tonnes équivalent CO2.

Selon Google :

·         Effectuer une recherche sur son moteur de recherche consomme 0.0003 kWh d’énergie.

·         Cela correspond à  1 kilojoule et 0,2 grammes de C02 émis en équivalent d’énergie.

·         Cela représente à peu près autant d’énergie que ce qu’un corps humain adulte brûle en 10 minutes.

·         En 2013, à l’échelle mondiale les internautes ont réalisé plus de 2’161 milliards de recherches Google, ce qui représente 432'306’000 tonnes équivalent CO2, c’est à dire autant d’énergie que ce que consomme un pays comme le Laos.

Les 3 nouveaux réflexes !
 
1/ Entrer directement l’adresse URL d’un site lorsqu’on la connait pour épargner l’utilisation du moteur de recherche.
 
2/ Enregistrer les sites souvent consultés comme «favoris» dans le navigateur internet.
 
3/ Utiliser un moteur de recherches Ă©cologique.
 
Chacun de ces usages permet un gain de 5 kg équivalent CO2 par an. Cette économie représente annuellement les émissions de CO2 équivalentes à environ 40 km parcourus en voiture.

 
 
 
 

 











Ecosia.org, le moteur de recherche qui neutralise les Ă©missions de CO2

www.Ecosia.org est un moteur de recherche gratuit qui reverse 80% de ses revenus publicitaires à un projet de plantation d’arbres au Brésil. Les 20% restants sont utilisés pour rémunérer l’équipe du projet Ecosia ainsi que pour compenser leurs émissions de CO2. A noter que l'ensemble des serveurs Ecosia est alimenté par de l'électricité verte et ne rejette pas de CO2. 

Ecosia a soutenu dans un premier temps le projet Rainforest du WWF qui œuvre pour la préservation de la forêt amazonienne et depuis août 2013, il finance le programme mené par The Nature Conservancy : http://www.plantabillion.org/.

En chiffres

·         Plus de 200’000 utilisateurs actifs par jour

·         Environ 500'000 recherches par jour

·         Plus de 219'000 arbres déjà plantés

·         Plus de 1.4 millions d’euros en faveur de l’environnement depuis 2009.

 

 

 

Et vous, combien d’arbres avez-vous déjà ou allez-vous planter ?